12 septembre 2009
On t'enverra du monde
Retour sur les jours heureux de l'été, comme dans les chansons, avec ces quelques images.
Le 16 juillet, nous avons rendu visite -en compagnie de Vio- à Philippe de Boissy dans sa maison du fond des bois, à Pact, en Isère dans les Terres froides. J'ai dit déjà mon sentiment de gratitude envers Philippe de Boissy. Voici près de vingt-cinq années, alors que j'étais jeune impétrant poète chevelu abordant à mes tempêtes intérieures, il me reçut dans son minuscule bureau de la rue du Général Marchand, et ainsi que le dit Perec au sujet de Raymond Queneau "Il a autorisé nos vies en tant qu'écrivain". Ni Perec ni Queneau, certes, mais je dois aussi cela à Philippe de Boissy et je n'hésite jamais à le dire et à l'écrire. Par un joli retournement de l'histoire, je suis devenu l'un des éditeurs de Philippe en décembre 2006, avec le carré n°49 "Le double moment des nuages" et je n'en suis pas peu fier, et encore une fois reconnaissant.

12:26 Publié dans pré # carré | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe de boissy, vio, le double moment des nuages, roland tixier, simples choses, le pont-du-change















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